Panorama de la cybermenace 2025
Le bilan annuel de l'agence nationale de cybersécurité décrit une menace qui reste élevée. Les PME, TPE et ETI y figurent toujours parmi les principales victimes.
Beaucoup de dirigeants pensent que le rançongiciel est un sujet de grands groupes, ou que s'en protéger demande des moyens considérables. Les dix articles ci-dessous, parus entre mars et novembre 2026 (sauf un, daté de 2024 et signalé comme tel), montrent deux choses : les petites et moyennes structures sont en première ligne, et une poignée de mesures bien appliquées réduit fortement le risque.
Les PME, TPE et ETI forment la première catégorie de victimes de rançongiciels recensées par l'ANSSI en 2025, soit 37 % des victimes.
Messagerie, comptes d'accès, mises à jour oubliées : les mesures recommandées par les autorités sont simples et peu coûteuses (authentification renforcée, mises à jour, formation).
Les attaquants cherchent désormais à atteindre les sauvegardes, et l'annuaire des comptes de l'entreprise doit être sauvegardé lui aussi.
Nos résumés, avec un lien vers la source. Revue mise à jour chaque mois.
Le bilan annuel de l'agence nationale de cybersécurité décrit une menace qui reste élevée. Les PME, TPE et ETI y figurent toujours parmi les principales victimes.
128 compromissions par rançongiciel recensées en 2025 : moins qu'avant, mais le phénomène persiste. Les vols de données progressent (196 cas contre 130), et environ deux revendications sur trois relevaient du bluff ou de données déjà publiques.
Près de 60 % des sinistres traités passent par la messagerie : hameçonnage, fraude, usurpation de dirigeant. Les rançongiciels sont plus rares, mais leur coût a augmenté de 60 %.
Source : un assureur, donc un échantillon de ses clients. Une partie de la hausse tient à une meilleure déclaration des incidents.
80 % des TPE et PME interrogées par Cybermalveillance.gouv.fr se disent non préparées ou ne savent pas si elles le sont. L'article recense des aides gratuites : MonAideCyber, MesServicesCyber, SecNumacadémie et SensCyber.
Une entreprise peut avoir des sauvegardes et rester incapable de remettre son système en état, car les attaquants visent l'annuaire des comptes et des accès. En France, seules 31 % des organisations interrogées ont des sauvegardes dédiées à ces systèmes d'identité.
Source : étude d'un éditeur, échantillon français de 100 répondants, tous victimes d'une attaque réussie.
En Suisse, 79 incidents de rançongiciel ont été recensés au second semestre 2025, contre 47 un an plus tôt. Les mesures conseillées aux PME restent simples : authentification multifacteur et systèmes à jour.
Une entreprise bavaroise de finition textile a annoncé en juillet 2026 une procédure d'insolvabilité, après une cyberattaque de mars qui a immobilisé sa production pendant près de six semaines. L'activité se poursuit sous administrateur provisoire.
Le lien de cause à effet est celui de l'entreprise.
La fiche détaille cinq familles de conséquences : financières, opérationnelles, juridiques, réputationnelles et humaines. Elle rappelle que payer une rançon ne garantit ni la récupération des données ni l'absence de nouvelle attaque.
73 % des PME françaises interrogées craignent une cyberattaque dans l'année, et 44 % ont subi au moins un incident l'année écoulée. 87 % jugent la formation à la cybersécurité essentielle ou très importante.
Source : étude d'un éditeur de solutions de sécurité, 500 entreprises interrogées en France.
94 % des victimes interrogées disent que les attaquants ont tenté de s'en prendre à leurs sauvegardes, avec succès dans 57 % des cas. Quand elles sont atteintes, les données sont chiffrées dans 85 % des cas (contre 52 %) et seules 26 % des victimes repartent en une semaine (contre 46 %).
Source : enquête d'un éditeur menée début 2024 auprès de 2 974 professionnels de l'informatique. Seul article de la revue antérieur à 2026.
Ces mesures ne garantissent pas un risque nul, mais elles réduisent fortement l'exposition d'une PME et se mettent en place sans infrastructure lourde. C'est le cœur de l'offre IDdelta.
30 minutes, sans engagement, pour faire le point sur ces cinq mesures et vous dire honnêtement ce qui est utile, et ce qui ne l'est pas.